​Pour Pivoine, 

Pour tous les petits Anges envolés bien trop tôt, 

Pour tous les Mamans et Papas Anges, 

Pour toutes les petites étoiles ayant fait étinceler l’espoir dans le coeur de leurs parents l’espace d’un instant, 

Pour tous les parents sans enfant, 

Auteur anonyme

Ce que chaque ange dit à sa maman.

« Me glissant au creux du ventre de celle qui m’a tant désiré

Je ressens déjà son amour, le bonheur que je lui ai procuré,

J’entends son coeur qui bat, cette douce mélodie qui me berce,

Je sens la chaleur de ses mains, la tendreté de ses caresses.

Elle me parle, me dit combien elle m’aime,

Moi aussi maman, tu ne peux t’imaginer à quel point je t’aime,

Me voilà, simplement qu’un infime petit être,

Un petit être qui grandit de jour en jour et qui n’attend qu’à naître.

Mais que se passe t’il, que m’arrive t’il ?

Moi qui étais tellement bien, en sécurité, enveloppé,

Pourquoi me retire-t-on de ce nid qui m’était offert ?

Pourquoi m’enlève t’on la chance de vivre sur cette terre ?

Je ne sais pas où je me dirige, où je m’en vais,

Je ne comprends ce qui m’arrive, ce que j’ai fait,

Maman, je voulais tellement vivre et dans tes bras m’y retrouver,

Je ne t’ai que trop peu connu, mais tellement aimé.

Défilant devant la lune et les étoiles, je survole maintenant cette terre,

Côtoyant les nuages, je suis un petit ange dans cet immense univers,

Regrettant de tout coeur le malheur que vit ma mère,

Je ne cesse d’entendre sa voix qui m’appelle et qui m’espère.

Arrêtant devant ma maison, je regarde à la fenêtre,

C’est elle, qu’elle est belle, qu’elle est douce, elle était parfaite,

Je l’entends qui m’appelle, je ressens tellement son amour maternel,

J’entends ses prières, je l’entends supplier le ciel.

Maman, j’aimerais terriblement mettre un baume sur ton coeur,

Le soulager, car il est tellement meurtri par la douleur,

Je désirais sécher tes larmes et ne pas t’incomber ce malheur,

Revoir seulement ton sourire, celui qui était rempli de bonheur.

Je ne suis qu’un ange qui a seulement envie de se retrouver,

Dans les bras de celle qui m’était destiné,

Mais la vie, contre mon gré, en a décidé autrement, N’oublie jamais à quel point je t’ai aimé maman.

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5 réflexions sur “

Sois pas timide. Plus on est de fous, plus on rit.

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